Samstag, 26. Dezember 2015

Dans le miroir de la menace islamiste

La peur, la haine nous font prendre l'islamisme pour la seule menace. Mais toute menace se nourrit d'autres menaces, de sa part de vérité et du mensonge qui ne menace pas que les islamistes, mais chacun de nous : se prendre pour la seule vérité.

Où est la part de vérité de l'islamisme ? C'est une vérité qui date, d'accord, mais elle se survivra d'autant plus qu'on la niera. Pour trouver cette part de vérité, il faut connaître l'histoire au moins assez pour s'imaginer ce qu'il serait devenu du monde arabe sans l'islam. Il y a de cela maintenant 1393 ans, la science arabe était en passe de développer cette technique qui a fait plus tard la suprématie de l'occident. Sans l'islam et son coup de fièvre religieuse, c'est cette science qui aurait pris le contrôle du monde, à une époque où rien n'aurait pu lui résister. Les islamistes actuels font souvent l'amalgame entre la technique et l'individualisme occidentaux. Et les milliards dépensés dans le monde pour la publicité, pour la manipulation de l'individualité, sont autant de tentatives de faire de cet amalgame une réalité. Mais sans l'islam d'alors, sans ce retour du monde à une barbarie relative, l'individualisme n'aurait pas eu le temps se développer comme il l'a fait les siècles suivants. La technique aurait depuis longtemps transformé les hommes en machine, sans n'avoir plus à dépenser un seul centime pour les manipuler.

C'est une erreur de croire que nous ne devons rien à l'islam. Mais l'erreur des islamistes est de croire qu'il puisse nous sauver une deuxième fois.

A trop avoir peur des islamistes, de leurs attentats et exécutions sommaires, de leur état qui se veut religieux, nous en oublions de regarder notre état en face. Nous croyons qu'il suffit de lui mettre une majuscule pour qu'il protège notre liberté. Sauf que la liberté n'est pas une affaire d'État, mais une affaire de volonté. Pas une volonté du peuple, mais une volonté tout court. La liberté n'est pas dans une majorité, quelle qu'elle soit, mais dans chaque résistant. Encore faudrait-il remarquer nos chaînes !

Le 15 janvier 2015, un attentat a frappé la rédaction d'un journal qui se réclamait de la liberté contre l'aliénation par les religions. En signe de solidarité, beaucoup ont déclaré: Je suis Charlie. Des jeunes dans les banlieux de Paris ont choqué leurs enseignants en se refusant à regretter la mort de ceux qui avaient fait Charlie. Ces enseignants n'avaient fait que suivre les ordres du gouvernement français en cherchant à tenir une minute de silence. Et voilà qu'ils étaient, dans leur propre classe, confrontés à l'aliénation islamiste pour qui le blasphème est passible de mort. Et pourtant ces jeunes sont moins le problème que des enseignants aliénés à une majorité. Et pas seulement si cette majorité se trouvait un jour être islamiste ou d'extrème droite.

La démocratie au sens strict de majorité a sa raison d'être. L'état n'est pas seulement là pour mener les guerres inévitées. Depuis l'industrialisation, il pourrait aussi être là pour assurer l'égalité devant le travail, pour venir à bout de l'aliénation par le travail. Mais s'il continue de se mêler d'éducation, il ne fera qu'engendrer au mieux des révoltés qui se trompent de cible, au pire des hypocrites qui n'offrent pas de cible.

La majorité ne peut enseigner. Toute éducation nationale est de l'indoctrinement. Et si l'école ne nous était pas restée en si mauvaise mémoire, nous regarderions mieux en arrière et finirions par admettre que les enseignants, là où  ils nous ont vraiment touchés, c'était quand ils arrivaient à surmonter le fait d'être fonctionnaires. Ce dont les jeunes des banlieux ont besoin, ce sont des enseignants qui croient en eux et pas dans les programmes, même les mieux intentionnés. Et les jeunes des banlieux ne sont pas les seuls à avoir besoin d'enseignants de cette trempe là.

Les hommes naissent égaux, mais ils sont loin de naître libres. La liberté est une maladie contagieuse et seuls peuvent la transmettre ceux qui l'ont déjà attrapée. Pour enseigner la liberté, il faut commencer par se refuser à recevoir ordre de quiconque.

L'école laïque a mis fin à une soumission religieuse. Mais il lui a suffi d'une génération pour être en retard sur la liberté qu'elle avait semée. Nous avons continué à croire en elle alors qu'elle était devenue un instrument de soumission. Elle nous a appris à haïr les barbares, à rêver d'une revanche inutile - au point de contribuer au déclenchement d'une première guerre mondiale.

Aujourd'hui, nous en sommes toujours à penser qu'il suffit de tuer les barbares à temps pour éviter une prochaine guerre mondiale. Bien sûr, tout le monde préfèrerait avoir raison et imposer sa vérité à bon compte. Mais c'est le meilleur moyen pour se tromper dans ses comptes.

Mieux vaudrait se regarder dans le miroir de la menace islamiste et voir que notre liberté n'est qu'un leurre. Les rédactions qui ne sont plus sous les ordres de l'état sont pour la plupart vendues. Et même la rédaction de Charlie avait perdu son indépendance avant de se faire abattre. Que vaut un pays où un attentat arrive trop tard pour achever les derniers restes de liberté ? Si tous ceux qui, il y a bientôt un an, ont déclaré qu'ils étaient Charlie, ne s'étaient pas contentés de ce geste symbolique, mais s'étaient décidés à financer des rédactions pour les rendre indépendantes des audiences ou tirages, alors Charlie ne serait pas mort pour rien. Mais même Charlie faisait l'erreur de croire que l'école laïque pouvait nous sauver une deuxième fois.

Au lieu de partir en guerre contre l'islamisme, il serait temps de rattraper le siècle de retard que nous avons pris sur la liberté. Ce n'est pas ça qui mettra fin aux attentats. Mais cela nous aidera à venir à bout de la barbarie de nos propres instincts. Car islam ou pas, il n'y a pas de plus court chemin que de l'éducation nationale au front national.

Sylvain Coiplet

Montag, 16. November 2015

Comme les autres révoltés

«Mettre le feu pour que pur le monde
L'autre violence
Morale sans respect
Force presque le respect

Tu tomberas
Comme les autres révoltés
Pour t'être trompé de cible
Et ne l'avoir pas ratée»

Aus «Red King»


Sylvain Coiplet


Liens:

Red King (1985-97)
Sylvain Coiplet

Donnerstag, 12. November 2015

Was heisst Demokratie ?

Wie oft habe ich mir von Leuten, die sich zur sozialen Dreigliederung bekennen, anhören müssen, dass man nur über die direkte Demokratie zur sozialen Dreigliederung kommen kann ! Als ob die Schweizer mit ihren Volksentscheiden hier den anderen irgendwas voraus hätten.

Nicht umsonst heisst es bei demjenigen, der als erster versucht hat, Schweizern die soziale Dreigliederung zu erklären:
«Eigentlich verstehen gerade von wirklicher Demokratie die Schweizer am allerallerwenigsten. [...] Da haben wir es überall zu tun mit einer in ihren eigentlichen Ausgestaltungen unmöglichen, scheinbaren Demokratisierung des geistigen Lebens und mit einer Demokratisierung des Wirtschaftslebens, und damit, daß die Leute glauben, dieses scheinbar demokratisierte Gemisch von Geistesleben und Wirtschaftsleben, das wäre eine Demokratie.» Rudolf Steiner, 14.10.1921, GA 339

Zugegeben, es ist leichter, Propaganda für die direkte Demokratie zu machen, als auch nur ansatzweise bei sich selber und bei anderen Verständnis für die Notwendigkeit einer sozialen Dreigliederung zu schaffen. Aber wenn man schon so bequem ist, könnte man auch genauso gut das Reden von der sozialen Dreigliederung ganz sein lassen.

Steiner hat einen anderen Schluss gezogen. Gerade weil die Schweizer am allerallerwenigsten von wirklicher Demokratie verstanden haben, hielt er es für besonders notwendig, ihnen «den Begriff des Rechts und der Gleichheit der Menschen» zu erörtern.

Dazu würde es nicht nur gehören, zu klären, was nicht demokratisch entschieden werden kann, sondern auch, was eigentlich demokratisch entschieden werden müsste, es aber heute noch nicht wird, weil man das Recht und die Gleichheit der Menschen nicht ernst nimmt.

Das klingt vielleicht paradox, aber ich bin inzwischen zu dem Schluss gekommen, dass manche Bekenner der sozialen Dreigliederung nur deswegen so viel wert auf direkte Demokratie legen, weil sie gerade von Recht nichts verstehen. Sie hätten sonst wie Steiner den Schwerpunkt auf ein demokratischeres Arbeitsrecht gesetzt, statt so viel Zeit damit zu verspielen, nach dem perfekten demokratischen Abstimmungsverfahren zu suchen. Dieses Versäumnis hat sie anfällig für die Versprechen der Befürworter eines bedingungslosen Grundeinkommens gemacht. Sie würden sonst alle merken, dass ein bedingungsloses Grundeinkommen in der letzten Konsequenz zu einer Entdemokratisierung führt. Ein solches Grundeinkommen bringt die Demokratie um eine ihrer zentralsten Aufgaben: die gerechte Verteilung der Arbeit in unserer industrialisierten Zeit.


Sylvain Coiplet

Weiterführende Links :

Sylvain Coiplet

Eine Kontroverse zwischen Sylvain Coiplet, Rainer Rappmann und Wilfried Heidt

Montag, 17. November 2014

Wilhelmshöhe Gemäldegalerie Alte Meister

Dieses Wochenende habe ich mich mit ehemaligen Mitstudenten des sozialwissenschaftlichen Begleitstudiums in Kassel getroffen. Vor dem Treffen habe ich es noch geschafft, einige Stunden in der Gemäldegalerie Alte Meister in Kassel Wilhelmshöhe zu verbringen. Da war nicht viel Verkehr. Konzentriert habe ich mich auf das oberste Stockwerk. Dort befinden sich die Werke Rembrandts und weiterer Meister des Lichts. Ich habe mir zunächst alles angeschaut und dann die Werke notiert, die mich künstlerisch ansprechen. Sei es für ein eine Geste oder nur einen Ausdruck, ein Licht oder auch ein Schatten.

Als ich damit durch war, habe ich angefangen zu malen. Am Eingang hatte es geheissen, dass elektronische Geräte verboten seien und ich nur mit Stiften zeichnen dürfe. Die hatte ich natürlich auch. Aber ich wollte in der Fläche arbeiten und mit Stiften brauche ich dafür eine Ewigkeit. Ich hatte also doch unter dem Skizzenheft meinen alten iPad reingeschmuggelt. Nach zwei Stunden holte ich ihn raus. Die erste Wächterin hatte sich schon gewundert, wie lange ich hier geblieben war. Sie schaute mir kurz über die Schulter und sagte nichts. Beim Wachenwechsel rief der neue Wächter gleich die Museumsleitung an und kam mit der «schlechten Nachricht» zurück, dass ich trotz Verbot weiter malen durfte.

Ich habe mich diesmal noch nicht an der Saskia von Rembrandt rangewagt, sondern mit anderen Bildern angefangen. Die Esther von Jan Victors habe ich wegen ihrer Hand gewählt. Bei der Ehebrecherin von Gerbrand von den Eekhout ist mir die Zeit ausgegangen, bevor ich fertig wurde. Mir fehlt noch das Orange ihres Kleids. Aber es sieht so aus, dass ich die nächsten Jahre öfter nach Kassel fahren werde. Hoffentlich macht dort die Museumsleitung weiter mit.



nach: Jan Victors, 1645
Das Mahl der Esther, Banquet of Esther and Achashverosh



nach: Gerbrand van den Eeckhout, 1653
Christus und die Ehebrecherin

Dienstag, 7. Oktober 2014

Balafre rouge et blanche


Ein Freund hat mir sein iPad für einige Tage ausgeliehen. Ich wollte den Umschlag einer Broschüre von Johannes Mosmann «Rudolf Steiner - Wirtschaft und soziale Dreigliederung im Lehrplan der Waldorfschule» entwerfen. Für den Druck war aber die Auflösung, die ich mit meinem alten iPad erreichen konnte, nicht ausreichend.
Dieses erste Bild ist nicht für den Umschlag, sondern ein Ausschnitt aus einer Lockerungsübung.

Un ami m'a prêté pour quelques jours son iPad. J'avais besoin d'un modèle plus récent que le mien pour l'ébauche de la couverture d'une brochure sur la triarticulation sociale et la pédagogie Waldorf. J'ai commencé par faire mes gammes de couleurs. Voilà un fragment d'une image en rouge-vert majeur.





Sylvain Coiplet

Dienstag, 30. September 2014

Tag und Nacht


Tag und Nacht wandern zusammen.
Und du, Auswanderer, schaust zu.

Der Tag weiß nicht besonders viel von der Welt.
Die Nacht vielleicht zu viel.
Sie trägt den ganzen Himmel mit.
Wie die Sonne den Tag enthebt.

Nur da, wo du durch Tag und Nacht hindurch schaust,
Über dich hinaus schaust,
Trägst du dich selber -
Ins Niemandsland.


Tag und Nacht wandern zusammen


Sylvain Coiplet

Freitag, 26. September 2014

Wer ist der Feind ?

Der Feind ist nicht der Westen, und auch nicht der Osten, sondern die Art, wie sie heute zusammenwirken.

Sylvain Coiplet


Donnerstag, 18. September 2014

Le retour des animaux

Le week-end dernier, quelqu'un a retrouvé par hasard plusieurs dessins que je cherchais en vain depuis des années. Une série d'esquisses que j'avais dessinées en 2009, non pas à partir de photos mais de figurines d'animaux. Que mes dessins soient égarés comme ça, m'avait coupé l'herbe sous les pieds. Alors j'avais arrêté là la série.

Il s'agit de figurines avec lesquelles mes enfants avaient joué les années précédentes. Schleich est une marque assez intéressante. Les animaux sont très réalistes et les positions sont assez naturelles. Par contre pour les couleurs, j'ai préféré ne pas me tenir à l'original, mais à mes rêves.




Sylvain Coiplet

Freitag, 20. Dezember 2013

Aus dem Leben geschrieben

Als Kind habe ich manche Bücher mehrmals gelesen.
Als Erwachsener lese ich meine Kindheit immer wieder.
Ein Buch, aus dem Leben geschrieben.
Eigens für mich geschrieben.

Sylvain Coiplet

Mittwoch, 27. November 2013

Marc Desaules und das bedingungslose Grundeinkommen

Marc Desaules hat in einem lesenswerten Aufsatz darauf hingewiesen, daß die Forderung nach einem bedingungslosen Grundeinkommen von der Frage ablenkt, wie wir zu richtigen Preisen kommen könnten. Nämlich zu Preisen, von denen alle wirklich leben könnten. Marc Desaules geht aber in seinem Aufsatz zusätzlich auf die Frage einer gerechten Verteilung der Arbeit ein. Will man auf das Problematische am bedingungslosen Grundeinkommen hinweisen, kommt man in der Tat nicht umhin, die beiden Themen zu verbinden.

Stattdessen versucht Benediktus Hardorp in einer Replik auf Marc Desaules zu argumentieren, daß sich ein bedingungsloses Grundeinkommen mit dem Streben nach richtigen Preisen verträgt. Man brauche beides nicht gegeneinander auszuspielen. Viel sinnvoller sei es, nach dem Verbindenden zu suchen.

Nach diesem Verbindenden sucht man in dem Aufsatz von Benediktus Hardorp allerdings vergeblich. Um wirklich zu verstehen, was er sagen will, muß man schon auf seinen längeren Aufsatz von 1984 zur Arbeitslosigkeit zurückgreifen. Dort ist noch kein Wort von einem bedingungslosen Grundeinkommen. Dafür wird die Frage der richtigen Preise ausführlich behandelt. Aber die Frage einer gerechten Verteilung der Arbeit wird schon damals völlig ausgeblendet. Und gerade deswegen, weil Benediktus Hardorp immer versucht hat, das Problem der Einkommensverteilung für sich allein zu lösen, ist er später auf die illusorische Idee eines bedingungslosen Grundeinkommens hereingefallen.

Marc Desaules
Der richtige Preis anstelle des bedingungslosen Grundeinkommens (7/2013)

Benediktus Hardorp
Grundeinkommen und richtiger Preis (10/2013)
Trennung von Arbeit und Einkommen? (1984)

Sylvain Coiplet

Sonntag, 20. Oktober 2013

Ist die soziale Dreigliederung noch modern ?


Immer wieder werde ich gefragt, ob die soziale Dreigliederung noch modern ist.

Die soziale Dreigliederung ist nämlich vor fast 100 Jahren von Rudolf Steiner als eine Lebensnotwendigkeit der Gegenwart und Zukunft dargestellt worden. Gehört sie aber nicht inzwischen schon der Vergangenheit ?

Gute Frage eigentlich. Nur schade, wenn die Frage bloß dazu dient, zu verstecken, daß die soziale Dreigliederung einem zu modern ist - und man selber mit seinen sozialen Anschauungen der Vergangenheit gehört.

Sylvain Coiplet

Samstag, 4. Mai 2013

Le perdurance du droit romain

Le droit romain était dans son temps le résultat de la confrontation entre hommes. Si on prend les résultats d’alors au lieu du procédé, le droit n’en est plus un. Il ne correspond plus aux sentiments actuels. Le droit romain devient non-droit.

Du coup il doit s’imposer par une autorité supérieure. Il se fait scientifique au lieu de démocratique. C’est ce reste de théocratie, d’autorité, qui permet au droit romain de survivre. Survivre à la fin de l’esclavage, à une démocratie généralisée.

C’est cette autorité qui fait accepter l’employeur comme une fatalité. Alors que dans l’économie actuelle il n’est, comme tout le monde, qu’un employé des consommateurs.

Sylvain Coiplet

Mittwoch, 7. November 2012

Die Kunst, die falschen Fragen zu stellen

Götz Werner oder die Kunst, die falschen Fragen zu stellen:

«Was würden Sie machen, wenn Sie nicht mehr Ihr Geld verdienen müßten?»

Hat man diese Frage beantwortet, kann man sich dann nur noch mit Hartz IV zufrieden geben oder von einem echten bedingungslosen Grundeinkommen träumen, um dasjenige machen zu können, was man wirklich machen möchte. Die Frage ist aber eine falsche Frage, oder was oft noch schlimmer ist, sie ist nur die halbe Wahrheit. Eine halbherzige Frage, dem der Mut zum Leben fehlt.

Die eigentliche Frage ist:
«Wie kann ich genug Menschen davon überzeugen, daß ich wirklich meine Aufgabe gefunden habe?»

Sylvain Coiplet

Samstag, 28. Juli 2012

Was ist eine Einrichtung ?


Was ist eine Einrichtung ?
Eine Einrichtung ist eine Richtung unter mehreren.
Genauer gesagt unter drei Richtungen.

Eine Einrichtung ist also kein Organismus, sondern bloß ein Organ. Wer mehr aus einer Einrichtung machen will, arbeitet gegen den eigentlichen sozialen Organismus. Er versucht aus der Einrichtung selber dasjenige zu holen, was sie nur von anderen Einrichtungen erhalten kann. Er redet von Ganzheit und landet beim Totalitarismus.

Sylvain Coiplet

Donnerstag, 5. Juli 2012

Capvis und hessnatur

Jetzt ist es amtlich, Capvis hat hessnatur geschluckt. Wieviel der angebliche Schweizer Finanzinvestor mit Hauptsitz auf Jersey für hessnatur bezahlt hat, bleibt weiterhin geheim. Klar ist nur, dass sie mit hessnatur, beziehungsweise mit den Kunden von hessnatur, wenigstens 2,8 Millionen Euro im Jahr verdienen wollen.

Jetzt können die Konsumenten dafür sorgen, dass die Geldmacher von Capvis mit ihnen nichts verdienen. Auf ihrer Webseite wir-sind-die-konsumenten.de haben schon über 2500 Kunden klar gemacht, dass sie erst wieder bei hessnatur einkaufen, wenn die Firma in die Hände ihrer Belegschaft und Kunden kommt. Und sie machen auch damit Ernst. Nicht von ungefähr soll hessnatur seit der Ankündigung einer Übernahme durch Capvis einen Umsatzeinbruch von über 13% verzeichnen.

Die Konsumenten haben sich zum Ziel gemacht, 10.000 Kunden von hessnatur zu erreichen. Und alles deutet darauf hin, dass es für Capvis nach der Sommerpause sehr eng wird. Wenn sie nicht 2,8 Millionen Euro Verlust im Jahr machen wollen, werden sie hessnatur noch schneller herausspucken müssen, als sie es ohnehin vorhaben. Allerdings nicht gewinnbringend, sondern zu dem Preis, den hessnatur dann auf dem Markt haben wird, nämlich keinen.

Vielleicht verstehen dann nicht nur die Leute von Capvis, dass Unternehmen in der Zukunft keine Waren mehr sein können. Und dass, wer das nicht versteht, wohl selber keine Zukunft hat.

Sylvain Coiplet

Un matin à Moabit

Ce matin, en revenant de Moabit, je me suis arrêté dans un café pour déjeuner.
A un bulgare qui était visiblement souvent là, la patrone a annoncé qu'elle fermait demain pour le reste du mois. Elle se réjouissait de revoir son père et sa mère.
Puis est venu un autre client avec lequel elle a échangé quelques mots en turc. Ce n'est pas ça qui m'a étonné, mais qu'elle vienne ensuite s'en excuser auprès de moi! Pour la rassurer, je lui ai dit que moi non plus, je n'étais pas allemand.
Dommage qu'il y ait eu besoin de ça pour la rassurer ...

Sylvain Coiplet

Donnerstag, 1. März 2012

Die königliche Kunst wird eine soziale Kunst sein


"Die königliche Kunst wird in der Zukunft eine soziale Kunst sein." 
Rudolf Steiner, 1906

Das wird Joseph Beuys nicht gefallen, aber hier - wie oft bei Rudolf Steiner vor der Novemberrevolution 1918 - steht "sozial" schon wieder für "wirtschaftlich". Daraus folgt natürlich nicht, daß soziale Dreigliederer sich nur um das Wirtschaftsleben kümmern sollen. Aber bei der Fähigkeit, das Lebendige zu gestalten, handelt es sich wohl um die Imagination. Und die Imagination ist es, die gebraucht wird, um das Wirtschaftsleben zu gestalten. Es soll genauso wenig gewartet werden, sich an das Wirtschaftsleben zu machen, wie die Direktdemokraten gewartet haben, sich an das Rechtsleben zu machen.

Das war jetzt an Joseph Beuys gerichtet.

Die meisten anderen Anthroposophen muß man sowohl an das Wirtschaftsleben wie an das Rechtsleben erinnern. Wohl fühlen sie sich nämlich nur im Geistesleben. Und gerade darin zeigen sie, daß sie nicht einmal dieses Geistesleben haben.

Sylvain Coiplet

N'en déplaise à Beuys, le social dont parle ici Steiner, c'est d'abord l'économique ...

Mittwoch, 21. Dezember 2011

Wie kann der Mensch sich selber regieren?

Jede Regierung muss daran scheitern, dass sie sich für die Regierung hält, weil dann regiert früher oder später das Geld.

Wie kann sich der Mensch selber regieren ?

Es würde schon helfen, wenn er sich für einen Menschen halten würde. Aber noch besser wäre, wenn er sich einmal durchschauen würde. Sonst machen das andere, die ihn dann umso leichter regieren können.

Mensch, es sind drei Menschen in dir !
Mach was aus ihnen !

Sylvain Coiplet

Montag, 28. November 2011

Roland Benedikter und seine neuen Medien

Schon wieder ein Artikel von Roland Benedikter, das zeigt, dass er - trotz seiner Professur - die Grundbegriffe der sozialen Dreigliederung immer noch nicht verstanden hat. Wie sonst könnte er behaupten, dass die soziale Dreigliederung heute zu einer Sechsgliederung erweitert werden muss ? Wer nicht weiss, wie Religion, Technologie und Demographie in die soziale Dreigliederung einzuordnen sind, der weiss auch nicht, was Rudolf Steiner unter Wirtschaftsleben, Rechtsleben und Geistesleben verstanden hat.

So heisst es bei Roland Benedikter im besten Soziologendeutsch:

"Eine zentrale, für die Zukunft offener Gesellschaften voraussichtlich mit ausschlaggebende Frage lautet: Bewirken diese neuen Medien. Dass sich gesellschaftliche Geltungsgrenzen (Jürgen Habermas, Karl-Otto Apel) zwischen den (in Bezug auf Rudolf Steiners "Dreigliederung" für die Gegenwart offener, demokratischer Gesellschaften notwendigerweise auf eine "Sechsgliederung" hin erweiterten) grundlegenden Systemlogiken und Diskurstypologien: 1) Wirtschaft, 2) Politik, 3) Kultur, 4) Religion, 5) Technologie und 6) Demographie wechselseitig autonomisieren und in Richtung auf eine größere Variabilität, Mehrdimensionalität und Pluralismus befreien, wie es offene, demokratisch ausdifferenzierte Gesellschaften der Moderne verlangen? Oder wirken sie im Gegenteil eher "unitarisierend", homogenisierend und nivellierend zwischen diesen Sphären und Diskursformationen?"

Bei aller Freude, dass Rudolf Steiner neben Jürgen Habermas & Co in die Diskussion kommt: Die Sechsgliederung von Roland Benedikter ist keine Erweiterung der sozialen Dreigliederung, sondern eine Todgeburt. Mit so einem akademischen Konstrukt lässt sich trefflich über die neuen Medien philosophieren. Wenn es aber darum geht, die Gesellschaft für den heutigen Menschen gestaltbar zu machen, muss sie versagen.

Um nur ein Beispiel zu nehmen. Was verstehen Soziologen unter Kultur ?

Johannes Heinrichs und Michael Opielka verstehen unter Kultur dasjenige, was tradierbar ist, was zur Tradition werden kann. Roland Benedikter ist da skeptisch, bleibt aber selber bei der Frage stecken, ob die neuen Medien von sich aus zum passiven Konsum oder zum aktiven Gebrauch von Kultur führen.

Rudolf Steiner spricht gerne über alte Kulturen, wenn er aber über dasjenige spricht, was heute nötig ist, dann spricht er mit Absicht nicht von Kultur, sondern von Geistesleben. Damit meint er die innere Aktivität, die individuelle Freiheit. In dieser Hinsicht braucht man nicht zwischen Kultur und Religion zu unterscheiden, wie es Roland Benedikter tut. Rudolf Steiner beschränkt sich eben auf das Wesentliche. Dadurch ist es ihm auch möglich, konkrete Anregungen zu geben, wie die Gesellschaft für die individuelle Freiheit durchlässig gemacht werden kann.

Diese Anregungen zum praktischen Gebrauch der individuellen Freiheit sind es, die bei Roland Benedikter fehlen. Er ist selber so gelähmt durch seine vielen unbrauchbaren Begriffe, dass er nicht aus der Beobachterrolle herauskommt. Er hat Angst vor den letzten Wahrheiten, schafft es aber nicht einmal zu den ersten Wahrheiten.

Vielleicht wird es erst etwas, wenn Roland Benedikter in Rente geht und nicht mehr beweisen muss, dass er das Zeug zum Professoren hat. Vielleicht findet er dann die Zeit, sich in die Grundlagen der sozialen Dreigliederung einzuarbeiten und anschliessend am Beispiel der neuen Medien zu zeigen, was noch zu tun ist, damit der Mensch sich zum Akteur machen kann.

Roland Benedikter - Neue Medien?
http://www.heise.de/tp/artikel/35/35925/1.html


Dienstag, 22. November 2011

Tournaï - 7 millions d'années et déjà debout ?

La bipédie, que l’on tient habituellement pour un caractère dérivé propre à la lignée humaine, peut aussi bien être un caractère ancestral. (Pascal Picq, 2003, cité d'après Wikipédia)
Ce qui est contradictoire pour nos préjugés scientifiques, c’est de voir que Tournaï est un bipède mais qu’avec ses 7 millions d’années, il date d’avant la divergence entre homme et chimpanzé.

Où est la contradiction ? Pourquoi l’ancêtre de l’homme ne serait-il pas bipède? Parce qu’alors il serait déjà un homme ? L’homme serait son propre ancêtre ?

Il suffit d’un peu de bon sens pour admettre que c’est le cas. Il est beaucoup plus facile de s’imaginer une espèce bipède qui ne tienne plus debout et tombe sur ses quatre pattes, qu’une espèce quadrupède qui se redresserait petit à petit. Mais cette évidence est inconfortable.

Croire que l’homme descende du singe, c’était une bonne excuse pour se conduire comme un animal. Et l’homme ne s’en est pas privé. Mais les faits ont prouvé que ce n’était pas le cas. Et maintenant, les faits montrent que c’était même le contraire, que c’est le singe qui descend de l’homme. Mais la plupart de nos scientifiques cherchent désespérément un échappatoire.

Pouvoir s’imaginer que le singe descende de l’homme, c’est en effet voir le danger que ce ne soit pas la dernière fois. Qui sait si ces scientifiques qui préfèrent prendre Tournaï pour un singe ne sont pas eux-mêmes en train de descendre de l’homme. Et dans des millions d’années il sera peut-être difficile de s’imaginer que leurs ancêtres étaient des bipèdes.

Sylvain Coiplet

Montag, 31. Oktober 2011

Seiner Zeit höchstens 5 Jahre voraus sein


Wer das Geistesleben wachrütteln will, der darf ruhig seiner Zeit 500 Jahre voraus sein. Nur kann es sein, dass er einen guten Übersetzer braucht.

Wer auf das Wirtschaftsleben wirken will, tut dagegen besser, seiner Zeit höchstens 5 Jahre voraus zu sein. Da lässt sich besser in die Breite gehen.

Sylvain Coiplet

Mittwoch, 19. Oktober 2011

Illustrator kann nicht auf Server speichern

Beim Speichern einer Illustrator-Datei auf einem Server kommt es bei einem Kunden zu folgender Fehlermeldung :

Die Illustration konnte nicht gesichert werden. Die Datei ist geschützt oder in Gebrauch. ID = -54





Auf dem Mac Server läuft Snow Leopard Server in der Version 10.6.3. Zugegriffen wird über das SMB-Protokoll. Auf dem Mac Client läuft Illustrator CS3 unter Leopard 10.5.8. Unter Snow Leopard 10.6.6 läßt sich mit demselben Illustrator CS3 der Fehler nicht reproduzieren.

Ein Blick auf die Zugriffsrechte auf dem Mac Server verrät keinen Unterschied zwischen den verschiedenen Clients. Der einzige Unterschied scheint also zunächst die Version von Mac OS X auf dem Client zu sein. Soll der eine Mac Client, der mit Illustrator nicht direkt auf dem Server arbeiten kann, auf Snow Leopard aktualisiert werden.

Nach einiger Recherche kommt aber heraus, dass Adobe ganz allgemein davon abrät, Illustrator-Dateien direkt auf einem Server zu bearbeiten und zu speichern. Dies gilt auch für Photoshop und unabhängig davon ob CS3, CS4 oder CS5. Dateien können sogar ohne Fehlermeldung beschädigt werden. Erst beim nächsten Öffnen oder Sichern kommt es zu einer Fehlermeldung, wo es schon zu spät ist.

Anders verhält es sich nur mit inDesign. Hier wurde wegen der Einbindung in Redaktionssystemen auf die Kompatibilität mit Server-Volumen geachtet. Bei Illustrator und Photoshop wurde dagegen der Schwerpunkt auf die Geschwindigkeit gelegt, auch wenn dies auf Kosten der Kompatibilität mit Server-Umgebungen geht.

Eine Aktualisierung des Mac Clients auf Snow Leopard würde also nicht helfen. Es würde sogar zu zusätzlichen Problemen mit dem Zugriff auf SMB führen, wenn dabei eine ältere Version von Snow Leopard benutzt werden würde. CS3 braucht nämlich wenigstens Snow Leopard 10.6.3.

Will man sicher gehen, dass Illustrator-Dateien nicht beschädigt werden, gibt es also nur eine Möglichkeit :

1 - Dateien vom Server auf den Client kopieren
2 - Diese Dateien dort lokal bearbeiten und sichern
3 - Die geänderten Dateien nachträglich auf den Server zurückkopieren

Aufwändiger geht kaum. Adobe sieht aber keine Notwendigkeit, für Illustrator und Photoshop einen alternativen Arbeitsmodus anzubieten, der vergleichbar mit inDesign zwar langsamer funktionieren würde, aber dafür mit dem direkten Arbeiten auf einem Server kompatibel wäre.

Dienstag, 4. Oktober 2011

Faire de la politique


Faire de la politique, c’est prendre les sujets pour des objets.
Peut-être qu’il serait plus malin de commencer par prendre un cours de grammaire.
Comprendre ces trois faces de l’homme qui en font le créateur de la triarticulation sociale.

Sylvain Coiplet

Mittwoch, 28. September 2011

Photoshop CS3 Arbeitsvolume reicht nicht aus


Wer intensiv mit Photoshop unter Mac arbeitet, wird möglicherweise zu seiner Überraschung auf folgende Fehlermeldung gestossen sein:

Die Datei konnte nicht geschrieben werden. Das Arbeitsvolume reicht nicht aus.



Zu dieser Fehlermeldung kann es nämlich durchaus kommen, obwohl man beim Start des Macs noch 70 GB Festplattenplatz frei hatte. Prüft man aber nach dieser Fehlermeldung den freien Festplattenplatz, heißt es plötzlich nur noch 18 GB. Photoshop hat die fehlenden 50 GB zu Caches verarbeitet. Die 50 GB werden auch wieder freigegeben, sobald Photoshop geschlossen wird.

Wer also Photoshop nicht ständig neustarten will, tut gut 100 GB und mehr auf seiner Festplatte freizuhaben. Besonders schmerzhaft für Anwender, die wegen der Geschwindigkeit auf SSD-Festplatten gesetzt haben. Bezahlbar sind zur Zeit fast nur die Modelle mit 250 GB Speicherplatz und es fällt entsprechend schwer, soviel Speicherplatz freizulassen.

Sylvain Coiplet

Samstag, 30. Juli 2011

Freecom Mobile Drive Mg U&F im Test

Ich habe die Freecom Mobile Drive Mg U&F auf ihre Kompatibilität für den Mac getestet. Das Ergebnis: Sie gehört wohl zu den am besten durchdachten Modellen unter den aktuell verfügbaren Firewire-Festplatten für den Mac.

Kompatibilität mit Clonen und TimeMachine

Eins der Hauptvorteile von MacOS X ist die wenig bekannte Möglichkeit, den Mac auf eine externe Festplatte zu clonen. Geht die interne Festplatte zu Schaden läßt sich der Mac von dieser externen Festplatte starten und auf dem Stand der letzten Sicherung weiterarbeiten. Geht sogar der Mac verloren, läßt sich an einem anderen Mac von dieser externen Festplatte starten und so weiterarbeiten wie mit dem ursprünglichen Rechner.

Bis vor einigen Jahren konnte man sich darauf verlassen, von jeder externen Festplatte starten zu können, wenn sie nur über eine Firewire-Schnittstelle verfügte. Bei USB bestand schon immer die Gefahr, dass der Strom dazu nicht ausreicht. Firewire war dagegen verlässlich. Inzwischen haben aber Hersteller wie Western Digital Firewire-Festplatten auf den Markt gebracht, von denen man nicht mehr starten kann. Sie sind zwar wie beworben 100% TimeMachine kompatibel, aber für das Clonen nicht geeignet. Seitdem muss ich alle Firewire-Festplatte selber auf ihre Bootfähigkeit testen, bevor ich sie meinen Kunden empfehlen kann.

Das positive Ergebnis: Die Freecom Mobile Drive Mg U&F gehört zu den bootfähigen Firewire-Festplatten. Wir haben es also zu tun mit einer vollwertigen Backup-Festplatte für den Mac. Und im Unterschied zur eGo von Iomega ist sie noch dazu schon so formatiert, dass sie nicht nur mit der Backup-Lösung TimeMachine von Apple kompatibel ist, sondern auch schon für die aktuellen Intel-Macs bootfähig ist. Will man sie dagegen für die älteren und seltener werdenden PowerPC-Macs benutzen, muss man sie neu formatieren und die Partitionstabelle von GUID auf Apple umstellen.

Dünn und kühl

Obwohl recht dünn bleibt die Freecom Mobile Drive Mg U&F während des Backups angenehm kühl. Die Wärmeableitung wurde also effektiv gelöst. Der einzige Nachteil ist die maximale Kapazität, die bei 750 GB liegt. Größere Festplatten sind nämlich dicker und passten nicht zum Anspruch, mit der Freecom Mobile Drive Mg U&F die dünnste externe Festplatte für den Mac anzubieten. Auch auf eine zweite Firewire-Schnittstelle wurde verzichtet. Die beiliegenden Kabel sind gewohnt kurz, dafür aber ausreichend flexibel.

Sylvain Coiplet